Description de l'œuvre

 

Je crois que seule la présence de Dieu en chacun de nous stoppe les humains de tout envoyer en l’air…

La grande confrérie humaine n’est pas une utopie…
Tout être humain est bon au fond et la vie est belle…
Tant qu’il y aura quelque chose qui s’attaquera à la vie, je serai debout !

Les Écrits des Forges annoncent l’arrivée de Claude Péloquin à la maison d’édition avec la parution d'un livre foisonnant, plein de verve et d’observations fines, fait de poèmes, de pensées sur la vie, les femmes, les humains et leurs diverses organisations sociales : Le poète en feu de glace. Il s’agit d’un journal de style scrapbook que le poète a tenu pendant des années et dans lequel il s’est investi corps et âme, pourrait-on dire.

Car entier, Claude Péloquin l’est, et d’abord dans sa conception de ce qu’est l’écriture : « (…) pour moi c’était tout naturel d’écrire. Je ne peux pas vivre sans écrire. C’est automatique. Je fais ma vie, je regarde, je sens les choses et je suis continuellement entouré de papier ou d’endroits où écrire. (…) La vitesse effarante à laquelle passe la vision fait la rareté de l’image et le génie de l’artiste qui la capte. (…) Je n’écris pas pour dire mais pour faire apparaître. »

Plus loin, le poète précise encore : « Écrire, c’est attirer l’attention sur des objets / des dimensions et des zones fluides qui par eux-mêmes passeraient à l’oubli qui est pour moi la résidence de la mort. »

Dans Le poète en feu de glace, par bribes et par taches, Péloquin se livre peu à peu au lecteur tel qu’en lui-même : un homme sensible, à l’écoute de tout ce qui constitue la vie, entièrement ouvert à l’amour et à la tendresse. Jamais il ne cesse d’étonner.