Description de l'œuvre

Le numéro 50 de la revue de poésie Lèvres urbaines a pour titre : Académie Mallarmé : et le bel aujourd’hui – Anthologie. Sylvestre Clancier, président de l’Académie Mallarmé et lauréat 2016 du Prix de poésie Lèvres urbaines, présente au public lecteur de la revue l’organisation fondée en France au début du siècle dernier. Un aperçu de l’historique de l’Académie, écrit par Jean-Yves Debreuille et fondé sur le livre écrit par Bernard Fournier et paru en 2016, Histoire de l’Académie Mallarmé – 1913-1993, suit l’anthologie.

 

C’est à l’invitation du directeur de Lèvres urbaines, Claude Beausoleil, que ce numéro a été élaboré. Celui-ci en définit l’objectif dans son texte de présentation : « Ce projet d’anthologie des poètes de l’Académie Mallarmé est né du désir de faire connaître les poètes de cette institution qui, depuis 1913, est un miroir où se reflètent des expériences d’écritures poétiques parmi les plus originales de la poésie de langue française. Nous avons voulu rendre compte ici de l’histoire et de la vitalité poétique actuelle de cette institution qu’est l’Académie Mallarmé. »

 

Dans son avant-propos, Bernard Fournier, secrétaire général de l’Académie Mallarmé et artisan de cette anthologie, précise d’entrée de jeu : « L’idée d’une anthologie des poètes de l’Académie Mallarmé vient de très loin, de la naissance même de cette Académie, en 1937. » Puis il souligne que : « Le but premier était de réunir sous le même titre tous les académiciens vivants. Cet objectif est atteint, personne ne manque à l’appel. »

 

Le numéro se clôt sur une présentation, par Bernard Pozier, directeur littéraire des Écrits des Forges, du lauréat 2017 de son Prix de poésie Lèvres urbaines, David Goudreault.

 

Lèvres urbaines a été fondée et est animée par Claude Beausoleil, poète, romancier, anthologiste et traducteur dont l’œuvre rayonne tant au Québec que dans la francophonie. Sa poésie a été plusieurs fois primée et traduite. Il est membre de l’Académie Mallarmé.

 

En 2014, la revue crée un Prix Lèvres urbaines qui est remis chaque année pour « souligner le travail d’une personne engagée dans le domaine de la poésie et de son rayonnement. La Société Saint-Jean-Baptiste de la Maurice, son principal partenaire, octroie une bourse au lauréat. L’objectif est de distinguer un poète, un critique, un chercheur ou un organisateur d’événements culturels, investi dans le pari de la poésie. »